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Test d’une souris ergonomique Logitech

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Il y a plusieurs mois, ma souris est morte, enfin... ma souris d’ordinateur à la maison. Pas très pratique de travailler à distance dans ces conditions ! Alors, en l’espace d’une journée, je suis retourné dans nos bureaux pour récupérer celle qui n’avait pas bougé d’un pouce à ma place. Cependant, maintenant que le télétravail n’est plus tellement d’actualité, je me suis retrouvé avec le fardeau de devoir emmener ma souris chaque jour... ou d’utiliser celle d’un autre ordinateur au détriment de ne plus pouvoir l’utiliser sur ce dernier. Une seule possibilité s’offrait à moi, trouver une nouvelle souris.


Pourquoi ai-je pris une souris ergonomique ?

En tant que UI/X Designer, travailler sur un ordinateur consiste principalement à conceptualiser des visuels grâce à une souris ou avec une tablette graphique. C’est donc à force de plusieurs heures de travail depuis plusieurs années avec cet outil que j’ai commencé à ressentir des tensions dans l’avant-bras et le poignet. Trouver une souris agréable à prendre en main est ainsi indispensable pour ne pas se retrouver avec des tendinites chroniques dans quelques années. Pas mal d’articles proposaient diverses solutions, celle d’utiliser une souris ergonomique était la plus récurrente. J’ai donc suivi ces recommandations.

Il m’a fallu très peu de temps pour trouver mon bonheur, car il n’existe que peu de souris ergonomiques avec des certifications sur le marché suisse, si peu qu’on termine très souvent sur la même, la Logitech MX Verticale. Hop, commandée, reçue et c’est parti pour l’essayer !

Mes premières impressions...

La première chose qui m’a frappé est l’apparence de la souris. On aurait dit “un aileron de requin” ou “un coquillage” m’a-t-on dit, et je le pense aussi !

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Je pose la main dessus et les premiers ressentis arrivent. J’ai eu le sentiment que j’attrapais un objet anormal dans ma main, presque inconnu. Pourtant ma main reposait correctement sur toute la surface et les doigts étaient aux bons emplacements pour les boutons. Déplacer le curseur sur l’écran était assez satisfaisant, presque amusant. Le sentiment d’anormalité disparu assez rapidement. Cependant, à chaque fois que je lâchais la souris, il fallait contrer mon habitude à celle des souris “plates” qui me la faisait renverser plusieurs fois.

Finalement, à la fin de la première journée, je me suis rendu compte qu’elle était assez facile à prendre en main et que son “étrange” apparence est tout simplement naturelle. Lors des jours suivants, je remarquais que j’avais moins d’effort à faire dans le poignet et que mon avant-bras se contorsionnait moins.

... et mes dernières impressions.

Au moment où j’écris ces lignes, j’utilise cette fameuse souris après plusieurs semaines d’usage quotidien et ma deuxième souris, qui n’est pas ergonomique, chez moi me parait étrange, voire inadaptée. À noter que, même si elle dispose de qualités “magiques”, elle m’a demandé de revoir ma position en ajustant ma chaise et mon bureau afin d’avoir un angle plus droit pour mes coudes.

Je l’ai également utilisée dans des conditions plus ludique avec plusieurs styles de jeux vidéo. Verdict, à contrario des jeux plus calmes où elle est idéale, il fallut un très long temps d’adaptation pour des jeux à la première personne demandant une grande réactivité. Le déplacement de la souris dans l’espace n’est pas tout à fait identique qu’à plat.

Honnêtement, je conseille d’essayer l’expérience ! Ça peut soulager les tensions tout comme ne pas le faire, dans mon cas, ça m’a aidé. L’augmentation de l’utilisation d’un ordinateur au travail n’est pas un secret et, à mon avis, il est important qu’on ait la possibilité d’avoir un confort suffisant pour éviter tout problème même s’ils n’apparaissent pas tout de suite. Cela s’applique également pour le bureau, la chaise et même la hauteur de l’écran. Prenez soin de vous avant qu’il ne soit trop tard !

Auteur

Publié le 24 juin 2022

Designer UX/I